La Visionairs Gallery a pour fondement le retour aux valeurs justes de l’art, trois éléments fondamentaux :

L’éthique artistique : créer en conscience. L’œuvre doit avoir intrinsèquement une finalité sociale responsable.

L’acceptation de l’oeuvre dans ce qu’elle peut véhiculer, y compris et surtout dans sa différence.

L’esthétisme : l’œuvre d’art doit engendrer une réflexion sur l’harmonie de l’esthétisme dans le domaine de l’art, réservoir inépuisable du beau sous différentes formes.

Visionairs Gallery veut favoriser ce retour aux « fondamentaux » en soutenant les artistes désireux de revenir à la source de la création, à savoir le plaisir de la création où le public est amené à voyager, à s’interroger, à revisiter son époque.

A travers la photographie, Visionairs Gallery donne la possibilité aux artistes de distordre ce médium pour créer une nouvelle forme de captation. L’artiste dépasse la photographie pour aller au-delà de la captation d’un moment.

Ce médium devient le témoin d’un temps, d’une époque, d’une pensée. Il engendre la discussion, le questionnement, le débat. L’une des idées prédominante chez les artistes de Visionairs Gallery : « fédérer à travers l’art ».

Chez Visionairs Gallery, l’art n’est pas qu’un placement, un facteur de spéculation financier. L’art est facteur de jouissance artistique. Il est porteur d’idée.

Visionairs Gallery veut contribuer à faire renaître l’époque où l’art constituait un reflet de la société et où l’artiste était un journaliste objectif de son temps.

Chez Visionairs Gallery, les œuvres sont autant de plaidoyers contre un art dénaturé par la finance. La ligne éditoriale de Visionairs Gallery tient en trois mots : humain, humanisme, HUMAN ART.


lundi 19 janvier 2015

LI SHUANG chinese painter

LI SHUANG



Li Shuang was born in Beijing in 1957. Both of her parents were sophisticatedly educated and graduated for Beijing University, one of the top institutions in China. During her childhood, she was majorly influenced by her grandfather, an antiques, books and art works trader who traveled between Asian and Western countries. However, after the Cultural Revolution took place in Beijing, her family was deteriorated by the “Red Army”. She recalled” It was a cold winter at my age of 13, I was sitting on a square chair in the house, staring at my father’s working desk. He has been imprisoned and interrogated by the local academy for 3 months because of his storage of foreign literature and art work. All the possessions were confiscated and the house filled with emptiness and solitary. I wanted to draw the table on a paper, as if my father was using it to read and write. Since then, I picked up the brush and stepped on the path of drawing, even until now.”
Since Li Shuang graduated from high school in 1976, she and her schoolmates were deported to the rural area of Beijing and started farming for the next three years. During her spare time, Li kept practicing drawing and studying art for her ambition to attend professional art school. However, due to her special family background (Father was charged), Li’s dream did not come true in the end. Fortunately, she was discovered later by some of her artworks and accepted into China National Youth Theater as a stage designer. Then she became well-known of her contribution to the academy.
In 1979, together with Ma Desheng, Wang Keping, Huang RuiQu LeileiZhong Acheng and Ai Weiwei, Li Shuang founded the Stars Group (XingXing), an assembly of untrained, experimental artists who challenged the strict tenants of Chinese politics. As a political and artistic group, they staged exhibitions around Beijing, making way for avant-garde art in China. Li Shuang was the only female artist founder of the Stars.[1] Li exhibited in both the historic shows of 1979 and 1980. Her works were featured in all the Stars group shows, The Stars: Ten Years, 1989 (Hanart Gallery, Hong-Hong and Taipei), Demand for Artistic Freedom, The Stars 20 Years, 2000 (Tokyo Gallery, Tokyo) and the retrospective exhibition in Beijing in 2007: Origin Point (Today Art Museum, Beijing). According to “NewYork Time”, she was described as the most intellectual female artist in the era of post-Cultural Revolution in China.

ART REPUBLIK press Seb Janiak art fair in HK


EXHIBITION at VISIONAIRS gallery regards sur l'Art


PHILIPPE MANICCACI


SEB JANIAK


"OU EST CHARLIE"




MIA photo and DESIGN FAIR



jeudi 24 avril 2014

CHRISTOPHE RAYNAL BACK AT THE GALLERY



CHRISTOPHE RAYNAL is back at the gallery.



SEB JANIAK

Seb Janiak famous artist come back in VISIONAIRS gallery, will exhibit some work soon in Singapore on our new location.

Serie Kingdom

Serie Mimesis

mardi 8 avril 2014

VISIONAIRS GALLERY

ARTSTAGE with the IMA team for a introduction in ASIA.
Lydie Geoffroy with Claude Mollard and Jack LANG

VISIONAIRS GALLERY take place in 63 Spottiswoode park Road in Singapore

lundi 6 janvier 2014

ART STAGE Singapore next January, 
"vernissage" the 15th VIP preview. Opening the 16th of January...



MASSIMO GAMMACURTA // auction in LA 
W Magazine It Girl Luncheon in LA, for cancer research.

jeudi 28 avril 2011

Hors des murs à Venise

Vicenza, Stamperia d’Arte Busato (Contrà Porta Santa Lucia, 38)


Opening  May 12, 2011
May 12 to May 31, 2011




SOTIRIOS PAPADOPOULOS
LEONIDA DE FILIPPI
ALEXANDRA PESCETTA



 “FRAGILE PRIVILEGE"


« Cette vulnérabilité pourrait sauver l’homme… » Avec ces mots s’ouvre le manifeste d’un mouvement artistique innovant, présenté à Art impression Vicenza Busato. Le 12 Mai prochain aura lieu une soirée loin des vernissages classiques,  produite et organisée par Vigna di Vicenza Fondation avec le parrainage de la Région de la Vénétie, la province de Vicence et la ville de Vicenza. Performances, moments dialectiques et vidéos seront exposés.


Le conservateur Sotirios Papadopouldos a réuni pour l’occasion plus de vingt artistes nationaux, voulant être vecteur du moment historique actuel. Ils souhaitent exprimer leurs ressentis et sentiments à l’état brut, sans passer par un esprit rationnel et déviant. Sculpteurs, musiciens, artistes, peintres, cinéastes, designers ont ainsi étudié la fragilité et la sensibilité des émotions. Cette nouvelle pratique artistique porte alors un regard critique et constructif à la notion de croissance interne.


Soulevant des doutes sur les certitudes des individus, véritable « opium de l’esprit », ces artistes remettent en question la toute puissance du matériel dans notre monde actuel.

Massimo Gammacurta chez Colette



vendredi 15 avril 2011

Exposition d'Ahn Sun Mi

WINGS
Photographies de AHN SUN MI
Exposition du 24 Mai au 18 Juin 2011 à la Visionairs Gallery

 


Un univers photographique contrasté
Jeune photographe coréenne, Ahn Sun Mi se met en scène dans un monde nostalgique, entre enfance et sensualité. Sa photographie, à la fois rêve et réalité, révèle ses craintes. A travers ses autoportraits, l’artiste invite au voyage, en quête de sa  féminité inaccessible.

Une œuvre poétique et onirique
Un peu de poésie dans notre ordinaire, son travail en dénonce les aspects parfois difficiles. Sans cruauté ni sinistrose, Sun Mi témoigne de notre époque fragile, provoque sensations esthétiques et voluptueuses.

Cette réalisation artistique trouve son inspiration dans la naissance de son propre désir de sensualité. 

jeudi 14 avril 2011

Exposition de Niclas Castello

NICLAS CASTELLO
Exposition du 3 au 21 mai 2011 à la Visionairs Gallery






Un artiste au parcours surprenant

 Fils d'une famille ouvrière de l’ancienne RDA.,Niclas Castello, return artist iconoclaste, a une formation de mécanicien automobile. De plus en plus fasciné par le monde des arts, et inspiré par les défilés de mode de Paris, il a monté sa première collection "la passerelle" en 1998, influencé par les œuvres  de Dali, Warhol et Lichtenstein.
En 2002, de retour en Allemagne, il continue dans la voix artistique. C’est à  New York, où il a vécu avec la célèbre artiste Arleen Schloss,.qu’il découvre  sa passion pour des sculptures faites de matériaux issus de la consommation .


Un univers original

Fasciné par les épaves de voitures, Niclas les transforme en sculptures inspirées. Dans toutes ses œuvres, cet artiste polyvalent fait appel à la féminité et l'attraction sexuelle, voulant transmettre un message de beauté et d’évanescence.
L’artiste exprime dans sa série « Forbidden » un désir de l’interdit, qui s’accroit avec le temps.



Détournant des objets du quotidien, Niclas Castello sait introduire une attirance sensuelle et colorée dans ces épaves de notre société consumériste.